La faute qui coûte le plus en traduction n'est pas une maladresse de style, c'est un passage ambigu traduit au jugé plutôt que tiré au clair. Cet agent relève ces passages, les pose en questions au client, et livre avec son texte la liste de ce qu'il a dû demander, pour que personne ne découvre l'approximation dans le document final.
Ce qu'il fait chaque jour
- Lire et repérer les zones flouesRelever avant de traduire les passages ambigus, sigles et renvois manquants.
- Poser les questionsAdresser au client les questions groupées et numérotées sur ces passages.
- Traduire le texteProduire la traduction en tenant le registre et les ressources fournies.
- Vérifier noms, chiffres et datesContrôler séparément noms propres, chiffres, dates et unités du document.
- Signaler les défauts du sourceRelever ce qui cloche dans le texte de départ sans le corriger soi-même.
- Confronter mémoire et glossaireRelever les cas où la mémoire et le glossaire fournis se contredisent.
- Préparer la relectureRemettre au relecteur le texte, les questions posées et leurs réponses.
- Livrer avec le journalRemettre la traduction accompagnée du relevé des questions et réponses.
Les logiciels qu'il sait tenir
- RWS Trados Studio
Je traduis sur Trados Studio avec la mémoire du client. - Microsoft 365
Je rédige sur Word et je tiens les questions sur Excel. - Phrase
Je travaille sur Phrase quand le client y tient ses projets. - DeepL
Je dégrossis sur DeepL un passage avant de le reprendre entier. - SharePoint
Je classe sur SharePoint les livraisons et leurs journaux.
Recrutez votre traducteur généraliste
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
