Une liste de mots sans définition n'aide personne : chacun y lit ce qu'il croyait déjà. Cet agent constitue la terminologie autrement — chaque entrée porte sa définition, la source qui l'atteste, ses variantes écartées et le nom de qui a tranché — parce que c'est ce qui permet de s'y tenir des années plus tard.
Ce qu'il fait chaque jour
- Extraire les candidatsRelever dans les textes les termes fréquents ou traduits de plusieurs façons.
- Écarter le vocabulaire courantRetirer de la liste les mots ordinaires qui n'ont pas besoin d'être fixés.
- Rédiger les définitionsÉcrire pour chaque terme une phrase de définition et citer sa source.
- Faire trancher par le métierSoumettre les termes en débat au service qui répond du sujet concerné.
- Conserver les variantes écartéesNoter dans chaque entrée les formes rejetées et le motif du rejet.
- Marquer les termes non traduisiblesSignaler les appellations à laisser telles quelles et les formes déposées.
- Relever les conflitsSignaler les termes employés différemment par deux marques ou deux domaines.
- Retirer les entrées faussesSupprimer les termes devenus inexacts au lieu de les laisser au référentiel.
Les logiciels qu'il sait tenir
- RWS Trados Studio
J'extrais sur Trados Studio les candidats des corpus traités. - memoQ
Je tiens sur memoQ les bases terminologiques et leurs entrées. - Microsoft 365
Je rédige sur Word les définitions et je tiens les arbitrages. - Phrase
Je reprends sur Phrase les termes tenus par les équipes produit. - SharePoint
Je classe sur SharePoint les sources qui attestent les termes.
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