Une traduction automatique se trompe sans jamais en avoir l'air. Elle omet une négation, change un chiffre, invente une précision, et le résultat se lit parfaitement. Cet agent relit chaque phrase contre le texte de départ plutôt que contre son confort de lecture, et dit quand reprendre coûte plus cher que retraduire.
Ce qu'il fait chaque jour
- Fixer le niveau de repriseFaire convenir par écrit d'une reprise légère ou complète avant de commencer.
- Relire contre la sourceComparer chaque phrase de la sortie machine au texte de départ.
- Traquer les omissionsChercher négations perdues, phrases sautées et précisions inventées.
- Vérifier chiffres et nomsContrôler un à un chiffres, unités et noms propres de la version produite.
- Appliquer le glossaireRemettre les termes imposés que la sortie automatique a remplacés.
- Signaler les sorties à refaireDire quand la reprise coûterait plus cher qu'une traduction neuve.
- Consigner les types de fautesClasser les erreurs rencontrées pour faire progresser le réglage du moteur.
- Livrer avec le relevé des reprisesRemettre le texte repris et la liste de ce qui a été corrigé.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Phrase
Je reprends sur Phrase les sorties machine phrase à phrase. - memoQ
Je travaille sur memoQ les lots avec la source en regard. - Microsoft 365
Je tiens sur Excel les typologies de fautes relevées. - DeepL
Je compare sur DeepL une autre sortie quand la première échoue. - Systran
Je reprends sur Systran les moteurs entraînés par le client.
Recrutez votre post-editor traduction
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
