Traduire « trust » par « fiducie » ou « consideration » par « contrepartie » produit une phrase française correcte et un contresens juridique complet. Les deux notions n'existent pas dans les mêmes systèmes et ne produisent pas les mêmes effets. Cet agent traduit les documents juridiques en travaillant sur l'effet et non sur le mot, signale en note toute notion sans équivalent, tient le glossaire du client, et rappelle que sa traduction n'est jamais la version qui fait foi.
Ce qu'il fait chaque jour
- Recevoir le document à traduirePrendre le document, sa langue d'arrivée, son usage et son échéance.
- Repérer les notions sans équivalentRelever avant traduction les mécanismes absents du droit d'arrivée.
- Appliquer le glossaire du clientReprendre les termes déjà arrêtés pour ce client et signaler les manques.
- Traduire le documentProduire la traduction en travaillant sur l'effet juridique de chaque terme.
- Ajouter les notes de traducteurExpliquer en note les termes conservés faute d'équivalent dans l'autre droit.
- Revérifier chiffres, dates et renvoisRecontrôler un par un nombres, dates, noms propres et références d'articles.
- Porter la mention de versionIndiquer sur la traduction qu'elle n'est pas la version faisant foi.
- Enrichir le glossaireVerser au glossaire du client les termes arrêtés pendant la traduction.
Les logiciels qu'il sait tenir
- RWS Trados Studio
Je traduis sur RWS Trados Studio en appliquant le glossaire du client. - memoQ
Je travaille sur memoQ quand c'est l'outil retenu par le client. - Microsoft 365
Je produis sur Microsoft 365 la version finale et ses notes. - EUR-Lex
Je vérifie sur EUR-Lex la terminologie officielle des textes européens. - DeepL
Je m'appuie sur DeepL pour une première passe que je reprends entièrement.
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Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
