Installation encadrée par des distances de sécurité, plus un entretien annuel obligatoire qui fait le chiffre récurrent.
Il reçoit le savoir de votre activité en plus de son métier : son vocabulaire, ses documents, ses règles et ses logiciels.
Ce qu'il fait chaque jour
- Analyser le besoin en fonds de roulement et les délaisÀ chaque balance mensuelle déposée, calcule le besoin en fonds de roulement et ses composantes en valeur et en jours, mesure les délais réels clients et fournisseurs, chiffre le coût d'un jour de délai et explique les variations.
- Décomposer les flux de trésorerie de la périodeChaque mois, décompose la variation de trésorerie en flux d'exploitation, d'investissement et de financement à partir des balances et des relevés, et met la série à jour sur vingt-quatre mois.
- Construire les scénarios à douze moisSur demande ou à chaque mise à jour des hypothèses, construit les scénarios tendanciel, prudent, croissance et choc, identifie le point bas de chacun avec sa date et sa cause, et liste les hypothèses avec leur source.
- Chiffrer les leviers structurelsPour le scénario de référence choisi par l'utilisateur, chiffre l'effet sur le point bas de chaque levier (délai clients, acomptes, conditions fournisseurs, calendrier d'investissement, ligne de crédit, mobilisation de créances, prêt) avec conditions et limites connues.
- Préparer le plan de financement et le dossier bancaireSur demande, construit le tableau emplois-ressources et assemble le dossier de présentation (activité, chiffres clés, trésorerie historique et prévisionnelle, besoin, remboursement, garanties évoquées) à valider avant toute transmission.
- Suivre les ratios regardés par les prêteursChaque mois, calcule les ratios d'endettement, de couverture des échéances et d'autonomie financière avec leur définition, les compare aux engagements pris envers les prêteurs si l'utilisateur les a fournis, et signale toute approche d'une limite.
Le savoir de votre activité qu'il reçoit
Ce que connaît, en plus de son métier, un collaborateur réglé sur cheminée, poêle et ramonage.
Vocabulaire
- Conduit de fumée
- Le tuyau qui emmène les fumées de l'appareil au-dessus du toit ; sa section et son état décident de ce qu'on peut raccorder dessus.
- Tubage
- Chemiser un conduit maçonné existant avec un tube inox au diamètre de l'appareil, presque toujours exigé pour un poêle récent.
- Écart au feu
- La distance minimale à tenir entre le conduit et tout matériau qui peut brûler : poutre, plancher, cloison ou isolant.
- Souche
- La partie du conduit qui sort en toiture ; sa hauteur au-dessus du faîtage décide du tirage et des fumées qui redescendent.
- Tirage
- La dépression qui aspire les fumées vers le haut : trop faible l'appareil enfume, trop fort il brûle le bois sans chauffer.
- Té de ramonage
- La pièce coudée en pied de conduit par laquelle le hérisson passe et où les suies retombent pour être ramassées.
- Vacuité
- L'état d'un conduit libre sur toute sa longueur ; c'est le mot que l'attestation de ramonage doit porter pour valoir.
Documents
- Attestation de ramonage
- Remise au client après chaque passage et mentionnant la vacuité du conduit ; sans elle l'assurance peut refuser d'indemniser un feu de cheminée.
- Rapport de mise en service
- Signé à l'installation, il consigne les réglages, le tirage mesuré et la conformité du raccordement à l'appareil posé.
- Plaque signalétique du conduit
- Apposée après tubage, elle indique le diamètre, la classe de température et l'entreprise qui a posé l'ouvrage.
- Contrat d'entretien annuel
- Il engage un passage par an à date fixe, et c'est lui qui remplit le carnet de commandes de l'automne.
Règles
- Aucune attestation de ramonage n'est établie sans passage mécanique dans le conduit : le document suit l'intervention, jamais l'inverse.
- Un conduit dont l'écart au feu n'est pas respecté ne reçoit pas d'appareil : la pose s'arrête et le motif est écrit au client.
- La fréquence due suit la consommation déclarée par le client, pas l'habitude du dossier : au-delà des seuils, deux passages sont dus.
- Aucune aide financière n'est annoncée au client sans avoir vérifié que la qualification de l'entreprise est valide à la date des travaux.
Spécificités
- m
- La longueur de tubage, comptée du té de ramonage jusqu'à la sortie de souche.
- kW
- La puissance de l'appareil, à rapporter au volume à chauffer et jamais à la seule surface.
- m³ de bois
- La consommation annuelle déclarée par le client : au-delà de six, un deuxième ramonage est dû dans l'année.
- tonne de granulés
- Même logique côté pellets : au-delà de deux tonnes et demie par an, deux passages au lieu d'un.
- Le particulier propriétaire
- Il veut savoir si son conduit existant peut recevoir le poêle vu en magasin, et ce que ça ajoute au devis.
- L'assureur du client
- Il réclame l'attestation de ramonage au moment du sinistre et jamais avant ; c'est elle qui décide de l'indemnisation.
- Le couvreur
- Il intervient sur la souche et la sortie de toit ; sans son passage, l'étanchéité autour du conduit reste à faire.
- Le fournisseur d'appareils
- Il tient les délais de livraison, les pièces détachées et la formation constructeur qui ouvre la garantie.
- L'installation se vend d'août à novembre et se pose avant les premiers froids ; une commande signée en décembre se pose souvent en février.
- Le ramonage remplit l'automne et le début du printemps ; c'est là que se rattrapent les contrats d'entretien oubliés l'année d'avant.
- L'été est le creux de l'activité et le moment des gros chantiers de tubage, quand le conduit peut rester ouvert plusieurs jours.
Les autres logiciels de votre activité
Il vous demande à l'entretien lesquels vous employez.
TolteckExtrabatMediabatOrganilogMaPrimeRénov'
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