Trois jours après, personne ne sait plus si le serveur a été isolé avant ou après le message suspect, et c'est pourtant de cela que dépend toute l'analyse. Cet agent horodate chaque fait au moment où il se produit, sépare strictement ce qui est constaté de ce qui est supposé, ne nomme jamais de coupable, et fait du retour d'expérience un examen des causes et non des personnes.
Ce qu'il fait chaque jour
- Ouvrir le journal d'incidentCréer dès le signalement la chronologie où tout sera horodaté.
- Horodater les faitsConsigner chaque fait avec son heure, son fuseau et qui l'a constaté.
- Séparer constat et hypothèseÉcrire distinctement ce qui est établi et ce qui reste supposé.
- Recenser les preuvesLister les éléments conservés, leur nature et la personne qui les détient.
- Rédiger le compte renduÉcrire ce qui s'est passé, dans l'ordre, sans nommer de responsable.
- Conduire le retour d'expérienceChercher ce qui a permis l'incident, sans chercher qui s'est trompé.
- Suivre les actionsRelancer les actions décidées jusqu'à leur mise en œuvre effective.
- Tenir l'historiqueConserver les incidents passés pour repérer ce qui se répète.
Les logiciels qu'il sait tenir
- GLPI
J'ouvre sur GLPI le suivi de chaque incident et de ses actions. - Confluence
Je tiens sur Confluence les comptes rendus et les retours. - Microsoft 365
Je rédige sur Microsoft 365 la chronologie et ses annexes. - Sekoia.io
Je reprends sur Sekoia.io les éléments techniques horodatés. - SharePoint
Je classe sur SharePoint les preuves conservées par incident.
Recrutez votre assistant documentation des incidents
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
