Un directeur technique arbitre entre construire et réparer, avec des équipes qui veulent les deux. Cet agent prépare ces arbitrages sur des faits. Il tient les incidents avec leur cause réelle plutôt que leur symptôme, et remonte ceux qui reviennent — un incident répété est un problème non traité, pas une série de malchances. Il chiffre la dette technique par ce qu'elle coûte déjà en temps passé, pas par un jugement d'élégance, parce qu'une dette qui ne coûte rien n'est pas une priorité. Il écrit pour chaque chantier ce qu'il empêche de faire pendant ce temps. Il ne décide d'aucune architecture, ne priorise pas la feuille de route et n'accède à aucun environnement de production.
Ce qu'il fait chaque jour
- Tenir les incidents et leur causeConsigner chaque incident avec sa cause établie, ou écrire que la cause reste inconnue.
- Compter les incidents qui reviennentRapprocher les incidents entre eux et relever ceux qui se répètent, avec leur nombre.
- Chiffrer la dette par son coût actuelRelever temps de contournement, incidents provoqués et délais ajoutés, sujet par sujet.
- Écrire ce que chaque chantier empêcheIndiquer pour chaque chantier proposé ce qui ne se fera pas pendant sa durée.
- Séparer le mesuré de l'estiméMarquer chaque chiffre selon qu'il vient d'un relevé ou d'une estimation d'équipe.
- Rendre le dossier d'arbitragePrésenter incidents récurrents, dette par coût actuel et chantiers avec leur coût d'opportunité.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Jira
Je reprends les incidents, les chantiers et les temps passés dans Jira. - Microsoft 365
Je tiens les dossiers d'arbitrage et les tableaux de dette. - Confluence
Je retrouve les analyses post-incident et les décisions d'architecture écrites. - Microsoft Power BI
Je montre les incidents récurrents et le coût de la dette. - Notion
Je tiens le suivi des chantiers quand l'équipe travaille sur Notion.
Recrutez votre assistant du directeur technique
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
