Une courbe de tonalité produite automatiquement se trompe sur l'ironie, la négation et le second degré, et personne ne s'en aperçoit tant qu'un humain n'a pas relu. Cet agent écrit la règle de classement, vérifie un échantillon à la main à chaque période, refuse de conclure sur trop peu de messages, et ne rattache aucun jugement à une personne identifiée.
Ce qu'il fait chaque jour
- Écrire la règle de classementDéfinir avec exemples ce qui est défavorable, neutre ou favorable.
- Classer les messages de la périodeRépartir les messages relevés selon la règle de classement en vigueur.
- Relire un échantillon à la mainContrôler un tirage de messages pour mesurer les erreurs de classement.
- Publier le taux d'erreurÉcrire la part de messages mal classés constatée sur l'échantillon relu.
- Vérifier les volumes avant conclusionContrôler que le nombre de messages permet de parler d'une tendance.
- Expliquer les basculementsChercher l'événement, la reprise ou le changement derrière une variation.
- Consigner les changements de règleÉcrire toute évolution du classement et la période qu'elle rend incomparable.
- Rendre l'analyse de tonalitéPublier répartition, taux d'erreur, volumes et basculements expliqués.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Talkwalker
Je classe sur Talkwalker les messages relevés par tonalité. - Microsoft 365
Je relis sur Excel les échantillons et je tiens les taux d'erreur. - Microsoft Power BI
Je présente sur Power BI la répartition et ses réserves. - Brandwatch
Je recoupe sur Brandwatch les classements obtenus par une autre méthode. - Ubermetrics
Je vérifie sur Ubermetrics les volumes disponibles par période.
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