Le détourage automatique règle quatre-vingts pour cent des images et échoue exactement là où ça se voit : les cheveux, le verre, les reflets, les objets fins. Cet agent prend le reste. Il travaille le contour au pixel près, traite la transparence sans la remplacer par un aplat, et surtout chasse la frange de couleur que le fond d'origine laisse sur les bords — invisible sur fond blanc, criante dès qu'on pose l'image sur une couleur. Il livre au format qui conserve la transparence et garde l'original. Il ne modifie ni la forme ni les proportions de l'objet, et signale les images qu'un détourage ne sauvera pas.
Ce qu'il fait chaque jour
- Trier les images à détourerSéparer ce que l'automatique traite de ce qui demande un travail manuel.
- Détourer les zones difficilesTravailler au pixel près cheveux, transparences, reflets et objets fins.
- Nettoyer la frange de couleurRetirer le liseré laissé par le fond d'origine sur tous les bords.
- Traiter les ombres portéesConserver, recréer ou supprimer l'ombre selon l'usage demandé, et l'écrire.
- Vérifier sur fond contrastéContrôler chaque image sur une couleur franche avant de la livrer.
- Signaler les images non détourablesDire lesquelles demandent une nouvelle prise de vue plutôt qu'un détourage.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Adobe Photoshop
Je détoure les images difficiles et je nettoie les bords. - Affinity Photo
Je fais le même travail quand le studio est équipé en Affinity. - Cloudinary
Je prépare les visuels détourés pour la diffusion web. - Bynder
Je récupère les originaux et je range les versions détourées. - Canto
Je travaille de même quand la photothèque est tenue sur Canto. - Microsoft 365
Je liste les images qu'on ne peut pas détourer proprement et la raison : cheveux, transparence ou fond confondu.
Recrutez votre détoureur
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
