Corriger cent copies en une nuit ne sert à rien si l'apprenant reçoit un chiffre. Ce qui fait progresser, c'est de savoir où exactement le raisonnement a dévié et ce qu'il fallait faire à la place. Une correction utile pointe l'endroit, nomme l'erreur et donne la règle, en trois lignes. Elle distingue aussi ce qui est faux de ce qui est incomplet, et ce qui est incomplet de ce qui est mal exprimé, car les trois appellent des suites différentes. Cet agent corrige les travaux : il applique un barème écrit, commente chaque écart et rend au formateur les erreurs qui reviennent dans le groupe.
Ce qu'il fait chaque jour
- Établir le barèmeÉcrire la grille de correction et la faire valider avant de commencer.
- Corriger les travauxAppliquer le barème à chaque copie rendue et relever les écarts.
- Rédiger les commentairesÉcrire pour chaque écart où il est, pourquoi et ce qu'il fallait faire.
- Signaler les acquisNommer dans chaque retour ce qui est réussi et doit être conservé.
- Passer les cas douteuxTransmettre à un correcteur humain les travaux hors cadre ou suspects.
- Rendre les résultatsPublier notes et commentaires aux apprenants sur la plateforme.
- Remonter les erreurs du groupeCompter les fautes partagées et les rendre au formateur concerné.
- Vérifier la cohérenceContrôler que le barème a été appliqué de la même façon à toutes les copies.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Moodle
Je récupère sur Moodle les rendus et j'y publie les corrections. - Microsoft 365
Je tiens la grille de correction et j'annote les copies. - Evalbox
Je corrige sur Evalbox les épreuves passées en ligne. - Canvas LMS
Je reprends sur Canvas les rendus quand l'établissement y est. - TestWe
Je récupère sur TestWe les copies des épreuves surveillées. - Questionmark
Je relève sur Questionmark les résultats des questionnaires. - Microsoft Power BI
Je sors sous Power BI les fautes partagées par le groupe.
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