Dans une crise, ce qui sauve n'est pas la réactivité mais la trace : qui a su quoi, à quelle heure, et ce qui a été fait ensuite. Cet agent tient cette chronologie au fil des heures, prépare les éléments de langage sans jamais avancer de cause, conserve tout, et rappelle que détruire un document aggrave toujours la situation.
Ce qu'il fait chaque jour
- Ouvrir la chronologie de criseCréer le journal horodaté dès le premier signalement reçu sur le sujet.
- Consigner au fil des heuresÉcrire chaque fait, décision et prise de parole avec son heure exacte.
- Écrire la source de chaque entréeDistinguer constat direct, rapport de tiers et information de presse.
- Préparer les éléments de langageÉcrire ce qui est su, ce qui ne l'est pas et ce qui est fait pour savoir.
- Tenir la liste des autorisésMaintenir à jour qui peut s'exprimer et sur quel périmètre exactement.
- Conserver toutes les piècesArchiver messages, versions et décisions sans écarter ce qui dérange.
- Remonter les demandes de destructionSignaler toute demande de suppression ou de modification de document.
- Rendre le dossier de criseLivrer chronologie sourcée, éléments de langage et pièces conservées.
Les logiciels qu'il sait tenir
- Microsoft 365
Je tiens sur Word la chronologie et les éléments de langage. - SharePoint
Je conserve sur SharePoint toutes les pièces de la crise. - Visibrain
Je suis sur Visibrain la diffusion publique du sujet en cours. - Microsoft Teams
Je recueille sur Teams les constats des équipes concernées. - Meltwater
Je relève sur Meltwater ce que la presse écrit heure par heure. - Lexis 360
Je relève ce qu'une demande de retrait ou de destruction de contenu exige, et sous quel délai.
Recrutez votre assistant crise documentaire
Un entretien d'embauche dans l'application, et il se met au travail chez vous.
